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08 juin 2015

Sport center, la chronique sportive de Mr papa n° 6 : les playoffs NBA et la demi-finale de conférence Golden State Warriors – Memphis Grizzlies

Je laisse à nouveau la place à Mr papa qui vous raconte son expérience après avoir été  voir un match de NBA.

Enfin, nous y sommes. Les playoffs NBA ont enfin commencé après 82 matchs de saison régulière par équipe qui ont permis de déterminer le classement des 30 équipes. 

Les équipes sont divisées en deux groupes géographiques: les conférences Est et Ouest. Les huit meilleures équipes de chaque conférence sont alors qualifiées pour un tournoi final : les playoffs.

Nous avons un tableau par conférence. Les 1ers de chaque conférence jouent contre les huitièmes, les deuxièmes contre les septièmes, les troisièmes contre les sixièmes et les quatrièmes contre les cinquièmes.


Il s'agit du tableau des playoffs de 2011 mais ça vous permet de mieux comprendre le principe.

Chaque confrontation se joue en 7 matchs. Si à la fin de la saison régulière, l’équipe A est mieux classée que l’équipe B alors les 2 premiers matchs sont joués chez A puis deux chez B puis retour chez A pour le match 5, le match 6 chez B et le match 7 chez A. Quand on sait l’importance du public, on comprend pourquoi les équipes se battent jusqu’à la fin de la saison régulière pour avoir la meilleur place.

Les vainqueurs de chaque conférence se rencontrent dans la grande finale qui se joue aussi en 7 matchs.  

Et le match dans tout ça ?


Je suis allé voir le cinquième match des demi-finales de la conférence Ouest entre les Golden State Warriors qui jouent à Oakland et les Memphis Grizzlies avec un collègue, sa femme et 95% de leur premier enfant. (Elle a depuis eu un joli petit garçon, ndMmemaman)

L'Oracle Arena, la salle de basket des Warrios.


Comme lors du match de NHL des Sharks, nous n’avons pas juste vu un match de basket mais un véritable show ! 

Les joueurs s'entrainent.

Pour commencer, nous avons eu le droit au traditionnel hymne américain.



Puis l’entrée des joueurs de Memphis dans le plus pur anonymat et enfin l’entrée des Warriors parmi les flammes et les feux d’artifice. Nous avions tous un tee-shirt jaune sur notre siège, la couleur des Warriors. Ça explique pourquoi le public est tout en jaune. Nous avions aussi des drapeaux à mettre sur la voiture (à 180 dollars la place - pas les plus chères + 40 dollars de parking, ils peuvent se le permettre).




Le match a alors pu commencer. 

Les Warriors ont eu un peu de mal à se mettre en route et à 2min de la fin du 1er quart temps, les Grizzlies avaient 12 points d’avance. C’est alors que la machine californienne s’est mise en route avec des 3pts, des interceptions, des contre-attaques et pour finir un 3pts sur une jambe de Curry au buzzer (à la limite du temps réglementaire). Les Warriors mènent alors d’un point (25-26) et Curry, qui a été élu meilleur joueur de la ligue (MVP-> Most Valuable Player), harangue alors la foule qui exulte ! 

 
Les pom-poms girls lors d'un temps mort



Des enfants à un autre temps-mort.

Au cours du second quart-temps, les Warriors continuent leur travail de sape en défense sur Gasol et Randolf, une des paires d’intérieurs (les grands !) les plus dominantes des dernières saisons et se procurent des points faciles en contre-attaque. Encore une fois, tout y passe : 3pts, dunks, contre, alley-oop (passe par-dessus la défense avec le receveur qui attrape le ballon en sautant et qui dunk en redescendant). A la mi-temps, le score est de 41-49 et on ne voit pas comment les Grizzlies pourraient refaire surface.





Un marching-band lors d'un temps-mort.

Au cours de la mi-temps, une grande bâche est installée sur le parquet et nous assistons à un spectacle de chiens-clowns ! C’est aussi le moment au tout le monde se précipite pour acheter sa dose de gras : tacos, frites, burger, poisson ou poulet pané… si vous cherchez du gras vous trouverez votre bonheur. Étonnamment, il n’y avait pas de kouign amann (vous savez ce gâteau breton composé d’une motte de beurre saupoudrée avec du sucre et de la farine (mais pas trop)) pour le dessert. Ne voulant pas que mon appareil photo me glisse entre les doigts, je n’ai pu immortaliser ce moment plein d’émotion. 


Quinze minutes plus tard (ce qui est relativement court pour manger/faire pipi/voir des chiens mais long quand on est devant les pubs sur son canapé), le match reprend. Comme nous sommes assis derrière le panier où Memphis vas tirer ses lancer-francs, on nous distribue des « frites à gonfler » pour perturber les tireurs adverses. Les Warriors gardent le pied sur l’accélérateur et se jettent sur tous les ballons. La foule est en délire après 36 minutes de jeu, les joueurs de la baie mènent de 17 points (57-74). Les Grizzlies semblent dépassés pour la vitesse et l’adresse des Warriors.

L'ambiance durant le match :


Le 4ème quart-temps ne changera pas grand-chose. Nous aurons même le droit à 5 minutes de « garbage time » pendant lesquels les coachs des 2 équipes font rentrer leurs remplaçants alors que le match est plié pour ne pas risquer de blesser leurs meilleurs joueurs. Score final : 78-98. Un feu d’artifice est tiré dans la salle, un autre en extérieur au-dessus de celle-ci. Les Warriors mènent 3-2 et ne sont plus qu’à un match de la finale de conférence.





A l’heure où j’écris ces lignes, les Warriors ont battu les Grizzlies 4-2 puis les Rockets de Houston 4-1. Ils sont donc qualifiés pour la finale contre les Cavaliers de Cleveland menés par Lebron James un des meilleurs joueurs de basket des dernières années. Le score est de 1-1 après 2 matchs à Oakland. Prochain match mardi soir à Cleveland. Les Warriors n’ont soulevé le trophée Larry O’brien (du nom de celui qui instaura la NBA telle qu’on la connait aujourd’hui) qu’une seule fois en 1975. Les Cavaliers n’ont jamais eu se plaisir.


Qui remportera le trophée ?

 

25 mars 2015

Sport center, la chronique sportive de Mr papa n°5 : Quand New-York se transforme en Washington



Comme je vous l’ai dit dans le sport center 2, je me suis inscrit au tirage au sort pour le marathon de New York. Les résultats sont tombés le 3 mars dernier et … (suspense insoutenable pour ceux qui n’ont pas lu le titre…) :




  
Je me suis vengé !






Puis je me suis trouvé un nouvel objectif : Le marathon de Washington. Ça fait maintenant 3 semaines que je me suis remis à courir 2 fois par semaines.
Les inscriptions avaient lieu la semaine dernière et le tirage au sort a eu lieu hier :


 On ne visitera peut-être pas New-York cette fois mais on va quand même aller dans la capitale des Etats-Unis !

Washington

10 mars 2015

Sport center, la chronique sportive de Mr papa n° 4 : Hockey sur glace - Quand les canadiens mangent du requin…

Je laisse de nouveau la place à Mr papa. Je tiens à préciser que j'adore le hockey sur glace (et ça n'est pas ironique !!!) et j'espère aller voir un match par moi-même.
Et je décline toute responsabilité quand à son humour ! (Je n'avais pas compris le lien avec Mr T....)

Après la NFL, passons maintenant à la National Hockey League (NHL). Il y a quelques semaines, un de mes collègues français (celui qui était assis en face de moi et que nous appellerons Mr T) était de passage à San José. Nous avons donc fais une petite virée au SAP center, la patinoire de San José, pour voir un match des San Jose Sharks contre Calgary.

Mr T et votre serviteur à la patinoire


Le hockey Késako ?


Le hockey se joue sur une patinoire de 56 à 61m de long et de 26 à 30m de large. Chaque équipe est composée d’1 gardien, de 5 joueurs de champs et de 14 remplaçants (dont un gardien). Les changements se font à la volée. Le but du jeu et de faire rentrer le palet dans la cage adverse pour marquer un point. Les joueurs ont le droit de se passer le palet à l’aide de leur crosse et de leur patin. Ils peuvent attraper le palet en plein vol avec la main mais doivent le reposer aussitôt au sol.


Plan de la patinoire

       

Pour récupérer le palet, les défenseurs ont le droit de « mettre en échec » les attaquants adverses ce qui consiste à percuter son adverse voir à l’éclater sur une des parois en plexiglas qui entourent la patinoire.  Mais attention, si l’action parait dangereuse aux arbitres, ils sifflent une pénalité. 

Le joueur incriminé peut alors être obligé de laisser ces petits copains se débrouiller sans lui pendant 2min. Le palet est remis en jeu au niveau du point d’engagement le plus proche. 

Il n’est cependant pas rare de voir des joueurs en venir aux mains ce qui est autorisé tant qu’ils ne retirent pas leurs gants…

Un peu d'action



THE règle


Si vous ne devez connaitre qu’une règle avant d’aller voir un match de hockey, c’est celle du dégagement interdit aussi appelée l’anti-bourrin (Passe encore quelques coups de poing mais faut pas exagérer non plus !). 
Elle stipule tout simplement que lorsqu’un joueur est en zone de défense, il n’a pas le droit de dégager le palet pour l’envoyer directement dans le camp adverse sauf si son équipe est en infériorité numérique.

S’il vous reste un neurone de dispo après mes explications, vous pouvez aussi vous rappeler de la règle du hors-jeu qui dit que le palet doit rentrer entièrement dans la zone d’attaque (délimitée par les fameuses lignes bleues) avant tous les attaquants.

Et en vrai ça donne quoi ?


La patinoire en vrai


En vrai, ça donne tout d’abord une grosse ambiance comme souvent aux US. Les joueurs des Sharks ont fait leur entrée par une gueule de requin (ceux de Calgary ont tout juste été nommé !). Puis nous avons eu le droit aux hymnes canadien et américains chantés en direct.

La tête de requin était posée au sol et les joueurs sortaient de la gueule.



On se lève tous, on met la main sur le cœur et on chante avec la Mme dans le cercle rouge !

Avec Mr T, on a rapidement senti que Calgary était un ton au-dessus de San Jose. À 5min de la fin du 2ème tiers-temps (qui font 20min chacun, tout décompté), les Sharks étaient menés 2-0. 

A la mi-temps, des spectateurs sont choisis au hasard pour remporter un tee-shirt dédicacé dans ce petit jeu

La mascotte : un joli petit requin


Nous sommes alors rentrés dans la minute « Taco bell » pendant laquelle on a le droit à des tacos gratuits si San Jose marque un but. Et devinez quoi … sous les cris de la foule en délire, ils ont marqué à 2 secondes de la fin du tiers-temps. Tout le monde s’est alors levé pour applaudir, les arbitres ont demandé l’arbitrage vidéo pour ajouter du suspense et le but a finalement été accordé. Taco bell nous a donc donné un code pour avoir 2 tacos gratuits ! 

Remise en jeu dans le camp des Sharks


Le derniers tiers-temps a été très classique : re-boostés par leur but, les Sharks se sont rués sur les cages adverses mais, grâce à une meilleure technique, les canadiens leur ont mis deux buts sur contre pour un score final de 1-4. 

Défense virile !


Il y a des jours où tu as beau taper dans le palet, quand ça veut pas rentrer, ça ne veut pas!


Pour résumé, nous avons vu tout ce qui fait le charme des matchs de NHL : une entrée spectaculaire, des buts, de la bagarre, la kiss-cam… bref du show ! Nous aurions bien aimé voir l’ambiance d’un match gagné mais ce sera pour la prochaine fois !

Gros bisous, @+ !